There is a special kind of chaos that only happens when you get a group of cousins together on a Sunday morning in a city like Chicago, trying to grab brunch before a baby shower.

We met at my hotel to head to Honeybear Cafe just after 10 a.m., running on too-little sleep. What we did not expect was the scene: a buzzing sidewalk, a clipboard-wielding host, and a 90-minute waitlist that somehow seemed worth it. We looked at each other, shrugged, and decided we were up for the wait. Something about the vibe told us it would be worth it. (Spoiler: it was.)

To be fair, it was not the kind of wait that drags. We decided to use the time for some of us to grab something quick from Starbucks, quickly head into a couple of stores, and then find parking in the busy neighborhood. The sidewalk outside had a pulse, strollers rolled by, friends reunited with hugs, couples clutched coffee cups like lifelines. The sidewalk had that “everyone wants to be here” kind of buzz. And when you’re surrounded by people who know all your childhood nicknames, the time flies.

As the minutes went on, we started mildly panicking about how we still had to get ready for the baby shower. One of my cousins’ suggested looking at the menu while we waited in the car. My cousin’s fiancée checked in with the host at least three times to confirm we hadn’t been lost in the brunch crowd. By the time she finally got the “your table is ready” text, those of us who had skipped Starbucks were officially hangry. But once we stepped inside, the mood shifted fast. The café was very much alive, with silverware clinking, the smell of syrup, bacon, and butter in the air, bursts of laughter and full plates on every table. It was loud. It was packed. It was perfect.

We squeezed into a booth, opened the menu and immediately threw the plan out the window.
We ordered nearly everything. We forgot what we had discussed in the car.

We had looked around at the other tables, in sheer amazement at the quantity of food on the plates. There were stacks of pancakes and waffles that looked like they belonged in a magazine. And stuffed French toast that looked so good. On the menu, there also were a dozen different kinds of pancakes, including s’mores and banana crunch pancakes, and an omelet with everything but the kitchen sink. Someone ordered steak and eggs because of course. I had grits (so buttery, so comforting, so good), and a deliciously cheesy avocado veggie omelet with turkey bacon that hit the spot. I knew I needed to pace myself for the afternoon baby shower so I only ate a third of it.

Our table turned into a full-on tasting table. Forks were flying. Plates were spinning. Every few minutes, someone said, “Wait, try this one,” or “No, no you have to get a bite of this.” I did not taste much of my cousins’ food because of my dietary restrictions, but I could tell that they were loving everything. Really, judging by their faces and the silence between bites, my cousins were in brunch heaven.

We later found out Honeybear is BYOB, and honestly, if we had known earlier, we probably would’ve picked up some prosecco while we waited, and we could have made our own mimosas. Instead, I had a big iced tea which, in hindsight, was probably for the best.

Right after the food arrived, no one even spoke in full sentences. There was just a lot of laughter, and that familiar look cousins give each other when something is really, really good.

Brunch felt like the pause before the celebration even though it was not quiet at all. There is something deeply good about being with your people, even in a noisy, crowded restaurant. Between bites, we talked about the baby girl on the way. (My newest goddaughter is already so loved.) And we and teased each other like no time had passed, somehow still squeezing in real conversations. The kind you do not get over text.

We left full, happy, and maybe running a little bit late but with that dreamy post-brunch glow only carbs, caffeine, and cousin laughter can give you.

If you ever find yourself in Chicago with a hungry crew and no urgent place to be, do not let the waitlist scare you off. Honeybear Cafe is meant to be a little chaotic, a little loud, and completely unforgettable.

Say yes to everything on the menu, or sit with people who will order everything and grab a fork.
Bring a snack for the wait. Or better yet, bring your cousins.

Cousin carpool to brunch, vibes only / Brunch en famille, covoiturage 100 % vibes

***

Il existe un chaos bien particulier qui n’arrive que lorsqu’un groupe de cousins se retrouve un dimanche matin dans une ville comme Chicago, en quête d’un brunch avant une baby shower.

On s’est retrouvés à mon hôtel vers 10h pour se diriger vers le Honeybear Café, à moitié réveillés après une courte nuit. Ce qu’on n’avait pas prévu, c’était la scène à notre arrivée : le trottoir bondé, un hôte qui notait des noms sur une planchette à pince, et une liste d’attente de 90 minutes qui, étrangement, ne nous a pas fait fuir. On s’est regardés, on a haussé les épaules, et on s’est dit qu’on allait attendre. Il y avait dans l’air quelque chose qui nous disait que ça en vaudrait la peine. (Spoiler : on a eu raison.)

Pour être honnête, ce n’était pas le genre d’attente qui paraît interminable. Nous avons décidé de profiter du temps pour que certains d’entre nous puissent aller rapidement dans un Starbucks, faire un saut dans quelques boutiques, puis trouver une place de parking dans ce quartier animé. Le trottoir vibrait de vie : des poussettes glissaient doucement, des amis se retrouvaient en s’embrassant, des couples tenaient leur café comme un réconfort. Il y avait cette ambiance du genre “tout le monde semblait vouloir être là”. Et quand tu es avec des gens qui connaissent tous tes surnoms d’enfance, le temps passe encore plus vite.

Au bout d’un moment, on a quand même commencé à stresser un peu, en se rappelant qu’il fallait encore se préparer pour la baby shower. Mon cousin a proposé de regarder le menu dans la voiture. La fiancée de mon cousin est allée vérifier au moins trois fois avec l’hôte pour être sûre qu’on n’avait pas été oubliés dans la foule du brunch. Lorsque le texto annonçant que notre table était prête est enfin arrivé, ceux qui n’avaient rien pris à Starbucks étaient plus que prêts à passer à table. Mais une fois à l’intérieur, c’était un tout autre monde. Le restaurant était animé d’une énergie chaleureuse : le tintement des couverts résonnait dans l’espace, l’odeur sucrée du sirop, du bacon et du beurre fondu, les rires éclataient çà et là, et chaque table débordait de plats généreux. C’était bruyant. C’était bondé. C’était parfait.

On s’est glissés dans une banquette, on a ouvert les menus, et on a oublié tous les plans faits dans la voiture.

On avait déjà regardé les tables autour de nous, stupéfaits par la quantité de nourriture dans les assiettes. Il y avait des piles de crêpes et de gaufres dignes d’un magazine. Et du pain perdu qui donnait l’eau à la bouche rien qu’en le regardant. Au menu, il y avait aussi une douzaine de crêpes différentes, dont des s’mores et des pancakes croquants à la banane, et une omelette tout sauf basique. Quelqu’un a commandé un steak avec des œufs, bien sûr. J’ai pris du gruau de maïs (tellement beurré, tellement réconfortant, tellement bon), et une délicieuse omelette végétarienne à l’avocat et au bacon de dinde, bien garnie de fromage. Je savais qu’il fallait que je me ménage pour la baby shower de l’après-midi, alors je n’en ai mangé qu’un tiers.

Notre table s’est vite transformée en table de dégustation géante. Les fourchettes volaient, les assiettes tournaient. Toutes les quelques minutes, quelqu’un disait : “Attends, goûte ça!” ou “Non mais sérieusement, prends une bouchée de ça!”. Je n’ai pas pu goûter grand-chose à cause de mes restrictions alimentaires, mais vu les regards et le silence entre les bouchées, je savais que tout le monde se régalait. Mes cousins étaient aux anges pour le brunch.

On a aussi appris après coup que Honeybear est un restaurant BYOB (on peut y amener ses propres boissons). Si on l’avait su plus tôt, on aurait sûrement acheté du prosecco pendant l’attente, et on aurait pu faire nos propres mimosas maison. À la place, j’ai pris un grand thé glacé, et avec du recul, c’était sans doute pour le mieux.

Juste après l’arrivée des plats, personne n’a prononcé de phrases complètes. Il y avait juste beaucoup de rires, et ce regard familier que les cousins ​​se lancent quand quelque chose est vraiment, vraiment bon.

Le brunch était comme une pause avant la fête, même si ce n’était pas calme du tout. Il y a quelque chose de profondément rassurant dans le fait d’être entouré de ses proches, même dans le tumulte d’un restaurant bondé et bruyant. Entre deux bouchées, nous avons parlé de la petite fille qui allait arriver. (Ma dernière filleule est déjà tellement aimée.) Et nous nous sommes taquinés comme si de rien n’était, réussissant malgré tout à avoir de vraies conversations. Ce genre de conversations qu’aucun texto ne peut vraiment remplacer.

On est repartis le ventre plein, le cœur léger, et peut-être un peu en retard, mais avec ce petit éclat d’après-brunch qu’apportent les glucides, la caféine et les éclats de rire entre cousins.

Si jamais vous vous retrouvez à Chicago avec une équipe affamée et sans rendez-vous urgent, ne vous laissez pas effrayer par la liste d’attente. Le Honeybear Café est censér être un peu chaotique, un peu bruyant, et totalement inoubliable.

Commandez tout. Ou entourez-vous de gens qui le feront, et piquez dans leurs assiettes. Et pour l’attente ? Apportez un petit snack ou mieux encore, amenez vos cousins.

In the car while waiting for the restaurant to let us know our table is ready while my cousin’s fiancée went to check / Dans la voiture en attendant que le restaurant nous informe que notre table est prête pendant que la fiancée de mon cousin avait été se renseigner

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