My friend, one of my best travel buddies, reached out to start planning a new adventure. And just like that I was going down memory lane. I started reminiscing about our girls’ trip to Morocco, and in particular the beautiful city of Fès.

Fès is on every list of cities to visit in Morocco, but nothing really prepared me for the full sensory overload of it. As one of the country’s oldest cities, Fès feels steeped in history. Walking into the medina almost felt like stepping back in time. I could clearly imagine what someone walking those same steps a few centuries ago might have been feeling, while catching a whiff of whatever was in the air.

But Fès is not just the chaos of the medina, it actually quickly revealed itself as a fascinating place to wander through.

When I visited Fès as part of a group tour with two of my best travel friends, we stayed in Ville Nouvelle, the French-built “new town” section of Fès. That part of the city feels like a sleepy small French town dropped in North Africa. There are wide boulevards, pretty sidewalks, and charming cafés serving coffee and flaky croissants. Our hotel, Hotel Mounia Fes, was comfortable. It was nothing fancy, but certainly clean and well located. There was even a spa, but we never got the chance to try it thanks to our packed itinerary. Ville Nouvelle was a great intro to the city before diving headfirst into what some consider the “real” Fès.

We stopped for photos in front of the Royal Palace Gates. Though tourists are not allowed inside, the gates themselves are absolutely worth a visit. I was impressed by the gold accents and beautifully intricate design. And yes, they are incredibly photogenic. This quick stop was one of my favorite places in Fès.

The medina of Fès is a UNESCO World Heritage site. It is a labyrinth of thousands of narrow alleyways, intricate tilework, and hidden shops. Every turn reveals something unexpected: a mosaic-covered fountain, rooftop terraces, shops overflowing with spices or leather slippers… The medina is very busy. While following our local guide, we had to navigate through the sounds of workers hammering metal, calls to prayer echoing from nearby mosques, and locals bargaining in a mix of Arabic and French (and the occasional English). The chaos is real, but it’s also magnetic and beautiful. As you’re walking, there are so many things to focus on that you slow down, and pay attention.

We followed our local guide through a maze past butchers, apothecaries, weavers, spice sellers and jewelry shops tucked in corners. We visited in April, but with the heat, the narrow lanes felt a bit claustrophobic at times, especially as many people walked around. I cannot imagine visiting the medina without a guide; we would have gotten lost.

Of course, our walking tour included a visit to the tanneries. And yes, they smell. Bad. In fact, the smell hit us while we were still outside walking towards them. Before entering, they handed us some mint to hold under our noses. It barely helped. We watched from the balcony as men stood waist-deep in the circular vats, dyeing leather by hand, using the same techniques from centuries ago. I only stood out there to take some photos, and retreated quicky inside to the shop. The various leather goods are gorgeous, but I cannot understand how they put up with the raw animal smell.

We also visited Al Qarawiyin University, recognized as the oldest university in the world. Standing at its entrance and glimpsing the tiled courtyard felt like touching a piece of history itself.

Fès is not an easy city. It’s not curated for tourists or smoothed out for convenience. It’s messy, layered, and very much alive. And I enjoyed it. Loud, beautiful, and unapologetically real. So now, as I get ready to plan the next adventure, I find myself craving a similar feeling of newness and discovery. I am really looking forward to my next trip with my friends.

Inside a Moroccan workshop in Fès / À l’intérieur d’un atelier marocain à Fès

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Mon amie, l’une de mes meilleures compagnes de voyage, m’a contactée pour commencer à planifier une nouvelle aventure. Et comme ça, je me suis retrouvée à replonger dans mes souvenirs. J’ai commencé à repenser à notre voyage entre filles au Maroc, et plus particulièrement à la magnifique ville de Fès.

Fès figure sur toutes les listes des villes à visiter au Maroc, mais rien ne m’avait vraiment préparée à cette surcharge sensorielle. En tant que l’une des plus anciennes villes du pays, Fès semble imprégnée d’histoire. Entrer dans la médina, c’était presque comme remonter le temps. Je pouvais facilement imaginer ce que quelqu’un, marchant dans ces mêmes allées il y a quelques siècles, pouvait ressentir, tout en captant au passage les odeurs dans l’air.

Mais Fès n’est pas seulement le chaos de la médina, elle s’est rapidement révélée être un lieu fascinant où il fait bon flâner.

Lorsque j’ai visité Fès lors d’un voyage organisé avec deux de mes meilleures amies de voyage, nous avons séjourné dans la Ville Nouvelle, la partie “moderne” de Fès construite par les Français. Ce quartier de la ville ressemble à une petite ville française tranquille déposée en Afrique du Nord. Il y a de larges boulevards, de jolis trottoirs, et des cafés charmants où l’on sert du café et des croissants croustillants. Notre hôtel, l’Hôtel Mounia Fès, était confortable. Rien de luxueux, mais c’était propre et bien situé. Il y avait même un spa, mais nous n’avons jamais eu le temps d’en profiter à cause de notre programme bien rempli. Ville Nouvelle a été une excellente introduction à la ville avant de plonger tête baissée dans ce que beaucoup considèrent comme le “vrai” Fès.

Nous nous sommes arrêtées pour prendre des photos devant les portes du Palais Royal. Même si les touristes ne peuvent pas y entrer, les portes elles-mêmes valent vraiment le détour. J’ai été impressionnée par les accents dorés et les motifs d’une finesse incroyable. Et en plus, elles sont incroyablement photogéniques. Cet court arrêt a été l’un de mes endroits préférés à Fès.

La médina de Fès est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. C’est un véritable labyrinthe de milliers de ruelles étroites, de mosaïques complexes et de boutiques cachées. À chaque tournant, une surprise : une fontaine couverte de mosaïques, une terrasse sur les toits, des petites boutiques débordant d’épices ou de babouches en cuir… La médina est très animée. En suivant notre guide local, nous avons dû naviguer à travers les sons des artisans martelant le métal, les appels à la prière résonnant depuis les mosquées voisines, et les négociations animées entre habitants, en arabe et en français (et parfois même en anglais). Le chaos est bien réel, mais il est aussi envoûtant et magnifique. En marchant, il y a tellement de choses à observer qu’on ralentit naturellement, et on commence à vraiment prêter attention à ce qui nous entoure.

Nous avons suivi notre guide local à travers un labyrinthe de bouchers, d’apothicaires, de tisserands, de vendeurs d’épices et de bijouteries nichés dans les recoins. Nous y étions allés en avril, mais avec la chaleur, les ruelles étroites étaient parfois un peu étouffantes, surtout avec la foule qui se promenait. Je ne peux pas imaginer visiter la médina sans guide : nous nous serions immanquablement perdues.

Bien sûr, notre visite à pied a inclus un arrêt aux tanneries. Et oui, ça sent. Fort. En fait, l’odeur nous a frappées alors que nous étions encore dehors, en train de nous en approcher. Avant d’entrer, on nous a donné quelques feuilles de menthe à tenir sous le nez. Cela a à peine aidé. Depuis un balcon, nous avons observé des hommes, debout jusqu’à la taille dans des cuves circulaires, teignant le cuir à la main, en utilisant les mêmes techniques qu’il y a des siècles. Je suis restée dehors juste le temps de prendre quelques photos, puis je suis vite rentrée à l’intérieur, dans la boutique. Les articles en cuir étaient magnifiques, mais je n’ai pas compris comment ils supportent une odeur aussi insoutenable.

Nous avons également visité l’université Al Quaraouiyine, reconnue comme la plus ancienne université du monde. Se tenir à son entrée et voir la cour recouverte de mosaïques a donné l’impression de toucher à l’histoire.

Fès n’est pas une ville facile. Elle n’est pas façonnée pour les touristes ni aménagée pour leur confort. Elle est désordonnée, complexe, et intensément vivante. Et j’ai adorée. Bruyante, belle, et tellement authentique. Alors maintenant que je commence à planifier ma prochaine aventure, je me surprends à rechercher à nouveau ce sentiment de nouveauté et de découverte. J’ai vraiment hâte de repartir en voyage avec mes amies.

Looking at Fès from the mountain / Regarder Fès depuis la montagne

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2 Comments

  1. Sensory overload is correct! But what a colourful and exciting experience. Tagen, anyone?

    1. So glad to have experienced it with you!

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