Of course, one of my goals during my trip to Australia was to get up close and personal with some of Australia’s unique fauna. Well, maybe not too close. But close enough to get some really cool shots, and learn a thing or two along the way. Through Viator, we were able to book a full day tour to the Blue Mountains that included a stop at Featherdale Wildlife Park. Honestly, a lot of the activities we enjoyed on this trip were booked through Viator. It just made it easier not having to figure out the logistics of tickets and renting a car to drive on the opposite side of the road.

Entrance to the ticket booth and gift shop / Entrée pour les billets et le magazin de souvenirs

After various pickups throughout the city of Sydney, the bus driver drove for a little over an hour to the wildlife park. We arrived to Featherdale Wildlife Park around 9am. Our guide grabbed our tickets and encouraged us to purchase cups of food. I had not realized that we would actually get to feed some of the animals.

When we first entered the area where the first set of animals were, I felt a bit overwhelmed. There were other people there feeding dozens of wallabies. What I wished they would have told us is that we should hold on to some of the food for later on in the visit. Most people give all the food to the first set of wallabies, then there is barely anything left for the kangaroos. As wallabies were crowding around the people feeding them, I could not help but think that they looked like giant rats. They were cute enough, but I did not really want to touch them. I think I only petted one. Meanwhile my man, the huge animal lover that he is, petted and fed as many as he could. He then moved on to petting a wombat, which I refused to do.

Don’t get me wrong, I don’t hate animals. I like most dogs. And in the past couple of years, I have started slightly warming up to cats, though they terrified me as a child. In fact, this stop at the wildlife park was my idea. We could have easily booked a tour that did not include this particular stop. What I was looking forward to the most was petting a koala and seeing some kangaroos. I did not necessarily care for the other wild Australian animals as bad as this sounds. I did not know much about Australian fauna. They were a cool added bonus if you will.

My man on the other hand was like a big kid, excitedly going from one animal to the next and petting as many as he could. It was endearing to watch. The wildlife park was not crowded so it was easy to stroll through and see virtually everything.

That park has the world’s largest collection of native Australian animals. It was mind-boggling to see. There were so many species of birds. There were also a lot more koalas than I expected. They looked super cuddly, and most were asleep. We got to take one photo with one of the koalas while he was eating. I was a little nervous to be honest. The koala was totally unfazed, even while I touched its bottom.

There are hand-washing stations and hand sanitizer stations throughout the park. I appreciated the obvious dedication to hygiene, both for the humans and the animals. Taking a photo with a koala was one thing I could check off my list. But we still had not seen the kangaroos. Because we only had 90 minutes to visit the wildlife park and had spent a lot of time with the wallabies, pademelons, and birds, we were on a time crunch. By the time we spotted the kangaroo enclosures, we had less than thirty minutes left before having to be back on the bus.

Initially, I think I was shocked to see the kangaroos. They were just laying around, out of the sun. It’s one thing to watch videos of kangaroos, or to see them in books and movies. It’s another thing to see a real one for the first time, just a few feet away. Only one person still had any animal food, and she was trying so hard to get a kangaroo interested. She was determined. I think she finally got one kangaroo to approach her. As for me, as much as I had been talking about the Australian wildlife, I actually grew a bit timid and hesitated to approach the kangaroos. I posed a for a photo, still keeping a certain distance. I also needed a lot of encouragement to finally pet one, which I did through a cage instead of petting ones that were near the wide open entrances.

We finished our visit by quickly stopping by to see the snakes, the reptiles and the dingoes. We then spent a few minutes in the souvenir shop before getting back on the bus. I was glad to have included that stop. As cliché as it sounds, I would not have considered my trip to Australia complete if I had not interacted with the wildlife, even if in this case the wildlife was in the custody of humans. And even if it took a lot of coaxing to get me to touch some.

A reminder that albinism can happen in various species / Un rappel que l’albinisme arrive naturellement dans plusieurs espèces animales

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Bien sûr, l’un de mes objectifs lors de mon voyage en Australie était de me rapprocher de la faune unique de l’Australie. Bon, peut-être pas trop près. Mais assez proche pour prendre des photos sympas et apprendre quelque chose. Grâce à Viator, nous avons pu faire une excursion d’une journée complète dans les Blue Mountains qui comprenait un arrêt à Featherdale Wildlife Park. Honnêtement, la plupart des activités auxquelles nous avons participé lors de ce voyage ont été réservées via Viator. Cela nous a simplement permis de ne pas avoir à nous soucier de la logistique des billets ou de louer une voiture pour conduire du côté opposé de la route.

Sign at the entrance / Le signe à l’entrée

Après êtres passés chercher plusieurs personnes à travers la ville de Sydney, le chauffeur du bus a roulé pendant un peu plus d’une heure jusqu’au parc animalier. Nous sommes arrivés à Featherdale Wildlife Park vers 9h du matin. Notre guide a pris nos billets et nous a encouragés à acheter des tasses de nourriture. Je n’avais pas réalisé que nous pourrions en fait donner à manger à certains des animaux.

Lorsque nous sommes entrés pour la première fois dans la zone où se trouvaient les premiers animaux, je me suis sentie un peu dépassée. Il y avait déjà d’autres personnes qui nourrissaient des dizaines de wallabies. J’aurais aimé qu’ils nous disent de conserver une partie de la nourriture pour plus tard au cours de la visite. La plupart des gens donnent toute la nourriture aux premiers wallabies, alors il ne reste presque plus rien pour les kangourous. Alors que les wallabies se pressaient autour des gens qui les nourrissaient, je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’ils ressemblaient à des rats géants. Ils étaient assez mignons, mais je n’avais pas vraiment envie de les toucher. Je crois que je n’en ai caressé qu’un seul. Pendant ce temps, mon compagnon, grand amoureux des animaux qu’il est, en a caressé et nourri autant qu’il a pu. Il a même caressé un wombat, ce que j’ai refusé de faire.

Ne vous méprenez pas, je ne déteste pas les animaux. J’aime bien les chiens. Et au cours des deux dernières années, j’ai commencé à m’habituer légèrement aux chats, même s’ils me terrifiaient quand j’étais petite. En fait, cet arrêt au parc animalier était même mon idée. Nous aurions facilement pu ne pas inclure cet arrêt en particulier. Ce que j’espérais le plus, c’était de caresser un koala et de voir des kangourous. Je ne me souciais pas nécessairement des autres animaux sauvages australiens, qu’importe l’image que ça donne de moi. Bon, je ne savais pas grand chose sur la faune australienne. C’était un bonus sympa on peut dire.

Mon compagnon, en revanche, était comme un enfant gaga, passant avec enthousiasme d’un animal à l’autre et en caressant autant qu’il le pouvait. C’était mignon à voir. Le parc animalier n’était pas bondé, ça été facile de s’y promener et de voir pratiquement tout.

Ce parc possède la plus grande collection au monde d’animaux indigènes australiens. C’était incroyable à voir. Il y avait tellement d’espèces d’oiseaux. Il y avait aussi beaucoup plus de koalas que je n’avais imaginé. Ils avaient l’air très douillets et ils dormaient pour la plupart. Nous avons pu prendre une photo avec l’un des koalas pendant qu’il mangeait. J’étais un peu tendue pour être honnête. Le koala était totalement impassible, même alors que je touchais son derrière.

Il y a des lavabos et du gel hydroalcoolique pour les mains dans tout le parc. J’ai apprécié le dévouement évident à l’hygiène, tant pour les humains que pour les animaux. Prendre une photo avec un koala était une chose que je pouvais cocher sur ma liste. Mais nous n’avions toujours pas vu les kangourous. Comme nous n’avions que 90 minutes pour visiter le parc en entier et que nous avions passé beaucoup de temps avec les wallabies, les pademelons et les oiseaux, nous n’avions plus beaucoup de temps. Lorsque nous avons finalement repéré les enclos des kangourous, il nous restait moins de trente minutes avant de devoir remonter dans le bus.

Initialement, je pense que j’ai été choquée de voir les kangourous. Ils étaient simplement allongés, à l’abri du soleil. Regarder des vidéos de kangourous ou les voir dans des livres et des films, c’est une chose. C’en est une autre d’en voir un en vrai pour la première fois, à quelques mètres de distance. Une seule personne avait encore de la nourriture pour animaux, et elle essayait en vain d’attirer un kangourou. Elle était très déterminée. Je pense qu’elle a finalement quand même réussi à convaincre un kangourou de l’approcher. Quant à moi, même si j’avais annoncé haut et fort à quel point je voulais connaître la faune australienne, je suis devenue un peu timide et j’ai hésité à approcher les kangourous. J’ai pris la pose pour une photo, en gardant toujours une certaine distance. J’ai aussi eu besoin de beaucoup d’encouragement pour enfin en caresser un, ce que j’ai fait à travers une cage au lieu de caresser ceux qui se trouvaient à proximité des entrées grandes ouvertes.

Nous avons terminé notre visite avec un arrêt rapide pour voir les serpents, les reptiles et les dingos. Nous avons ensuite passé quelques minutes dans la boutique de souvenirs avant de remonter dans le bus. Malgré tout, j’étais contente d’avoir inclus cet arrêt. Aussi cliché que cela puisse paraître, je n’aurais pas considéré mon voyage en Australie comme complet si je n’avais pas interagi avec la faune, même si dans ce cas, la faune n’était pas tout à fait sauvage. Et même s’il a fallu me cajoler beaucoup pour que je touche certains animaux.

My selfie with a kangaroo / Un selfie avec un kangourou
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